Messages Contemporains 2026

La joie spirituelle s’obtient dans la grâce

Judas - reçu par Jimbeau Walsh le 20 Juillet 2026, Nashville, Tennesse, USA

C’est moi, votre frère et ami, Judas. Je sais que ce sont des temps éprouvants pour tant d’âmes. Tant de changements terrestres, tant de bouleversements, tant d’incertitudes engendrant peur et inquiétude ; il vous est demandé de vous élever au-dessus des ténèbres, de la turbulence et de toutes ces préoccupations qui troublent tant l’humanité. Pourtant, vous vivez sur terre et êtes affectés par les événements ; certains ont le sentiment d’être prisonniers d’une boucle répétitive. Oui, même ceux qui suivent la voie spirituelle de l’Amour Divin. Ils se sentent parfois bénis, et à d’autres moments, comme s’ils stagnaient dans un cercle vicieux, se demandant comment progresser au-delà de cet état. Je souhaite donc partager avec vous mes réflexions à ce sujet.

La condition humaine est souvent liée à des comportements rituels et, pour beaucoup, à ce qu’on appelle le « réconfort » — qui peut prendre bien des formes : une fête de famille, une rencontre routinière entre amis ou simplement une distraction qui, bien qu’elle procure un moment de bonheur, peut mener à la dépression et au désespoir parce qu’elle ne relève pas de l’essence du véritable bonheur. Un exemple que je pourrais citer est ce sentiment de solitude et d’éloignement de l’amour et de la joie qui survient parfois après une fête, comme la retombée après une euphorie passagère. Mais je tiens à souligner la différence entre la joie spirituelle et le bonheur ou le rire liés à la condition humaine. Car la joie spirituelle s’obtient dans la grâce, dans l’Amour de Dieu, et elle transcende les hauts et les bas des émotions humaines. Elle repose sur la foi, l’espérance et la liberté ; c’est une bénédiction qui soutient l’être. À l’inverse, le rire ordinaire masque souvent la tragédie ou n’est qu’une moquerie de l’absurde : il suscite un rire momentané, mais laisse ensuite un sentiment de vide.

Ainsi, si vous examinez vos comportements — ces rituels qui ne transcendent pas la condition humaine —, vous commencerez peut-être à envisager de moins participer à ces rituels et à ces circonstances qui ne vous apportent pas une véritable joie et qui, en un sens, vous maintiennent prisonniers de votre condition. Permettez à vos prières d’aller en profondeur. Remettez votre douleur, vos soucis, votre anxiété, votre peur, votre refus de pardonner et vos jugements — remettez tout cela à Dieu — et demandez en retour le grand don de l’amour. C’est l’amour qui comble votre âme et suscite le changement — un véritable changement, non pas une félicité passagère, mais l’essence même de la transformation et de l’évolution de l’âme. Telle est la joie de la bénédiction, de la grâce. C’est cette joie qui touche chaque âme que vous rencontrez, en toute circonstance ; elle illumine véritablement une pièce — ou, pour reprendre le message évoquant la lutte contre les ténèbres, elle allume une bougie et apporte la lumière de l’Amour de Dieu dans un monde d’obscurité. Cette joie véritable est pleinement perceptible par l’âme et par le cœur en communion avec Dieu, dans l’union de votre prière avec votre Créateur. Ainsi, en lâchant prise, vous ne perdrez ni votre compassion ni votre empathie pour le monde, mais vous ne vous laisserez pas non plus entraîner vers le bas par ses travers ; comme le dit la chanson : soyez la lumière, soyez l’amour. Que la paix, la joie et la félicité de l’amour de Dieu soient avec vous, vous comblent et vous transforment.